Les inégalités ont atteint un niveau qui dépasse l’entendement : Oxfam l’a révélé en début d’année : 8 personnes détiennent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale.

Un système économique biaisé, construit pour profiter aux plus riches, est à l’origine des ces inégalités. Les grandes banques en sont un élément clé comme l’ont révélé des scandales récents tels que les Panama Papers. Pourtant, le monde des paradis fiscaux et des grandes banques reste entouré de mystère.

A travers une étude inédite, Oxfam met aujourd’hui en lumière le rôle toujours prépondérant tenu par les paradis fiscaux dans les activités des 20 plus grandes banques européennes parmi lesquelles, BNP Paribas, Deustch Bank, HSBC, Société Générale, Santander, Intessa, etc. Le constat est sans appel : 1 euro sur 4 de leurs bénéfices est enregistré dans un paradis fiscal, soit un total de 25 milliards d’euros pour la seule année 2015. Alors que ces banques déclarent 26% de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux mais seulement 7% de leurs employés, ces chiffres montrent un décalage entre les bénéfices déclarés dans les paradis fiscaux et le activités économiques réelles des banques dans des territoires offshore où elles sont faiblement voire pas du tout soumises à l’impôt.

 

ici on ne dort pas, on rêve !

Bienvenue…..

[…] Chacun de nous n’est qu’une partie d’un homme complet : un être humain pleinement développé incluerait ce que nous désignons aujourd’hui comme africain, perse ou anglais. »

Peter Brook , Points de suspension

 


 

Le grand théâtre du monde tient sur une place de village, et les griots à l’instar du « grand Will » sont les maîtres des mystères.

—> Article sur Peter Brook – Le Monde « Lété en séries » Jeudi 6 août 2015 – Fabienne Darge

« Chacun d’entre nous mérite un bout du rêve de son voisin »

Omar Victor Diop

« Moi, je veux vivre jusqu’au dernier moment,  me rebeller, je veux que la mort me surprenne en faisant des choses, qu’elle soit un accident qui interrompe mes projets. Je ne veux pas devenir quelqu’un qui a peur de se renouveler ».

Vargas Llosa