le monde ne mourra pas par manque de merveilles mais par manque d’émerveillement

Anonyme

« Les masculinités sont un point aveugle de l’histoire, de la philosophie et de la morale. »

https://www.telerama.fr/idees/domination-masculine-comment-tout-a-male-tourne,n6440155.php

Universel, le patriarcat ? À Sumatra ou en Chine existent des sociétés organisées autour des mères, où aucun sexe n’a le pouvoir. Un modèle, pour la philosophe Heide Goettner-Abendroth.

Chez les Minangkabau du Sumatra occidental (la population matriarcale la plus importante à ce jour, avec trois millions de personnes), il existe un adage : « Si un homme veut être respecté, il doit se comporter comme une bonne mère. »

https://www.telerama.fr/idees/le-matriarcat-est-il-lavenir-de-lhomme%2Cn6581210.php

Natalini écrivait en 1971 : « …si le design est plutôt une incitation à consommer, alors nous devons rejeter le design ; si l’architecture sert plutôt à codifier le modèle bourgeois de société et de propriété, alors nous devons rejeter l’architecture ; si l’architecture et l’urbanisme sont plutôt la formalisation des divisions sociales injustes actuelles, alors nous devons rejeter l’urbanisation et ses villes… jusqu’à ce que tout acte de design ait pour but de rencontrer les besoins primordiaux. D’ici là, le design doit disparaître. Nous pouvons vivre sans architecture. »1.

Motivating changes to our behaviour requires an expanded strategy. We need to communicate the fact of climate change to hearts as well as heads, to emotions as well as minds. #IceWatchLondon

« Despair is the state we fall into when our imagination fails. When we have no stories that describe the present and guide the future, hope evaporates. Political failure is, in essence, a failure of imagination. » – George Monbiot, Out of the Wreckage. @GeorgeMonbiot #COP24

« All projects are floating around in the collective unconscious.  You just [have] to reach out and grab one. »  Delia Gonzales in The Creative Independent

[…] ou aller vers les gens, tenter de trouver les clés pour ouvrir les portes et les fenêtres qui donnent sur la joie de vivre, d’exister. Le rôle d’un artiste, pour moi, c’est d’ensoleiller la vie, de la montrer sous un jour qui donne du courage. Les chanteurs, les poètes, sont les amis des gens. Si l’on oublie ça, on a pas le droit d’être un artiste…

Jacques Higelin

« C’est ce que j’essaie de mettre dans mon livre. Tu ne me demandes pas le titre ?

– Dis-le-moi.

– Ça s’appelle Éducation européenne. C’est Tadek Chmura qui m’a suggéré ce titre. Il lui donnait évidemment un sens ironique… Éducation européenne, pour lui, ce sont les bombes, les massacres, les otages fusillés, les hommes obligés de vivre dans des trous, comme des bêtes … Mais moi je relève le défi. On peut me dire tant qu’on voudra que la liberté, la dignité, l’honneur d’être un homme, tout ça, enfin, c’est seulement un conte de nourrice, un conte de fées pour lequel on se fait tuer. La vérité, c’est qu’il y a des moments dans l’histoire, des moments comme celui que nous vivons, où tout ce qui empêche l’homme de désespérer, tout ce qui lui permet de croire et de continuer à vivre, a besoin d’une cachette, d’un refuge. Ce refuge, parfois, c’est seulement une chanson, un poème, une musique, un livre. Je voudrais que mon livre soit un de ces refuges, qu’en l’ouvrant, après la guerre, quand tout sera fini, les hommes retrouvent leur bien intact, qu’ils sachent qu’on a pu nous forcer à vivre comme des bêtes, mais qu’on n’a pas pu nous forcer à désespérer. Il n’y a pas d’art désespéré – le désespoir, c’est seulement un manque de talent. « 

 

« La plénitude culturelle ne peut que rendre un peuple plus apte à contribuer au progrès général de l’humanité et à se rapprocher des autres peuples en connaissance de cause (9). »

Cheikh Anta Diop – Antériorité des civilisations nègres : mythe ou vérité historique ? Présence africaine, Paris 1967.

« On est toujours plusieurs avant de pouvoir s’offrir le luxe de devenir un »

Alain Guyard – Telerama 3485 – Les états généreux de la culture