Derrière, quand les ressources physiques ou mentales manquent pour rebondir, c’est l’enlisement dans la « zone ». Là où le temps ne passe pas, il se boit.

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Commun ? Les révolutions qui nous attendent – – L’Hubservatoire, par Le hub agence.

« Les auteurs s’attachent donc à préciser les raisons pour lesquelles les crises que nous connaissons aujourd’hui, ne vont faire que s’accroître. Crise des ressources naturelles, crise du travail et plus largement crise du « vivre ensemble »… auraient pour origine les effets d’enclosure, c’est à dire l’exclusion du plus grand nombre d’individus des espaces communs et non dédiés, au profit de pouvoirs dominants. Le capitalisme, dont la fin est la « dépossession » dans l’accumulation, serait la forme absolue de ces systèmes. Produisant de lisolement, de la confrontation et de l’aliénation, cette construction économique et sociale est, selon les auteurs, soumise à un seuil d’exclusion que nous approchons dangereusement et qui annonce son effondrement. Le repli sur soi, la peur de ne plus exister dans le groupe consommant et l’enfermement ne sont que les symptômes – les derniers ? – d’un capitalisme finissant.  »

[…] Forts d’une analyse richement construite, Laval et Dardot tentent de montrer que les enclosures ont dépossédé chacun, moins d’un bien ou de son usage, que de la simple possibilité d’agir individuellement ou collectivement sur un environnement soutenable.

Derrière tous les phénomènes de domination et de captation, vous trouvez de la peur. Le désir c’est le contraire de la sidération. Le premier élément c’est de retrouver une énergie du désir c’est à dire une capacité de débloquer l’imaginaire qui permette effectivement de redire : « oui d’autres voies, d’autres mondes sont possibles ». Nous avons besoin de nous remobiliser du côté des forces de vie et à ce moment là, la capacité à opposer au couple des mesures mal être et mal de vivre, une autre couple qui est celui de la simplicité et de la joie de vivre devient un acte de résistance politique. Quand les systèmes de domination sont fondés sur le malheur et sur la maltraitance, choisir d’être heureux c’est un acte de résistance. Patrick Viveret

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