La guerre des mots est importante, ce sont des graines, elle ensemence nos imaginaires. Tâchons de privilégier les métaphores du vivant : le nid, la poussée, la croissance d’un enfant ou d’une plante, le tissage des hyphes d’un mycélium, l’éclatement en ombelle d’un collectif… Pour moi, dès qu’on place « anti- »« contre- »« dé- » devant un mot de l’ennemi, on fait mal le travail.

Alain Damasio https://reporterre.net/Alain-Damasio-Pour-le-deconfinement-je-reve-d-un-carnaval-des-fous-qui-renverse-nos-rois-de-pacotille

le monde ne mourra pas par manque de merveilles mais par manque d’émerveillement

Anonyme

Natalini écrivait en 1971 : « …si le design est plutôt une incitation à consommer, alors nous devons rejeter le design ; si l’architecture sert plutôt à codifier le modèle bourgeois de société et de propriété, alors nous devons rejeter l’architecture ; si l’architecture et l’urbanisme sont plutôt la formalisation des divisions sociales injustes actuelles, alors nous devons rejeter l’urbanisation et ses villes… jusqu’à ce que tout acte de design ait pour but de rencontrer les besoins primordiaux. D’ici là, le design doit disparaître. Nous pouvons vivre sans architecture. »1.

Motivating changes to our behaviour requires an expanded strategy. We need to communicate the fact of climate change to hearts as well as heads, to emotions as well as minds. #IceWatchLondon

« Despair is the state we fall into when our imagination fails. When we have no stories that describe the present and guide the future, hope evaporates. Political failure is, in essence, a failure of imagination. » – George Monbiot, Out of the Wreckage. @GeorgeMonbiot #COP24

« All projects are floating around in the collective unconscious.  You just [have] to reach out and grab one. »  Delia Gonzales in The Creative Independent

Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce

Lola Lafon

« ton théâtre est comme le chat, il est fait pour penser ce qu’on ne voit pas, pour voir la nuit. Il est le spectacle invisible de tous nos miaulements ensanglantés. »

Serge Pey – à propos du théâtre d’Armand Gatti